Ottawa, une nouvelle légende


Ottawa. Une nouvelle légende
Auteure :  Lysette Brochu
Février 2007
Éditions du Vermillon
128 pages
Pour enfants de 8 à 12 ans
Prix: 15,00 $

Dans ce livre pour tout âge, l'auteure souhaite faire mieux connaître la culture amérindienne, plus particulièrement cette nation qu'on appelle les Odawas ou les Outaouaks, et elle tente à la fois d'expliquer, tout en initiant les enfants au genre littéraire de la légende, pourquoi la ville de Bytown porte aujourd'hui le nom d'Ottawa, et comment la "Grande rivière" en est venue à s'appeler la rivière des Outaouais (Ottawa en anglais; Kichissippi en algonquin).

Nouveau:

Ottawa, une nouvelle légende a été un des livres proposés aux enfants de la 5 e année du "Camp Read Well - the Reading Incentive Program sponsored by Montana's Cookhouse"
To help motivate kids to get reading, Montana's Cookhouse is partnering with teachers across Canada to implement a reading incentive program called Camp Read Well. The program, which is offered to teachers with students from kindergarten through grade six, allows teachers to set individual reading goals for their students, and reward them for meeting those goals each month. In addition to the individual goals, the class works together to chart their reading progress on a map of the stars while learning about the solar system.

Ottawa. Une nouvelle légende

Découvrons les Outaouaks
-23 photos d’archives et illustrations par Laurent Paturaud

"Ce récit va permettre à nos jeunes de mieux connaître les Amérindiens et l'histoire de notre grande région" a dit
Michel Prévost achiviste en chef à l'Université d'Ottawa. 

C'est en effet pour tous, une belle leçon d'histoire sur la grande région outaouaise, terre transfrontalière. En amorce, une jolie légende que signe Lysette Brochu. En complément, un accompagnement pédagogique propose entre autres, la création de légendes, chansons, poèmes. Le tout bien documenté et illustré, avec aussi des incursions lexicales en langues amérindiennes. Dans
Ottawa, une nouvelle légende, on découvre qu'Ottawa aurait pu s'appeler Kichissippi... 
Andrée Lacelle, poète et critique littéraire.

"Malheureusement très peu de légendes sont publiées dans le répertoire d'ouvrages destinés aux jeunes du primaire actuellement. Pourtant, il serait intéressant que cette clientèle de lecteurs soit mise en présence des récits faisant partie de notre patrimoine et portant sur des personnages légendaires... de nombreuses légendes sont connues depuis des siècles déjà, toutefois on peut s'interroger sur l'avenir réservé à ce genre. En fait, existe-t-il des légendes qui sont en train de naître actuellement? Le réseau informatif et la technologie ne font-ils pas entrave à cette possibilité?"
Charlotte GuéretteDidactique de la littérature enfantine, faculté des sciences de l'éducation, Université Laval, 1992

Dans ce livre pour les 7 à 77 ans, l’auteure souhaite faire mieux connaître la culture amérindienne, plus particulièrement cette nation qu’on appelle les Odawas ou les Outaouaks et elle tente à la fois d’expliquer, tout en initiant les enfants à la légende comme genre littéraire, pourquoi la ville de Bytown porte aujourd’hui le nom d’Ottawa et comment la « Grande rivière » en est venue à s’appeler la rivière de l’Outaouais  (Ottawa en anglais; Kichissippi en algonquin). 

Ce livre saura captiver les enfants, les enseignant.e.s et tous ceux et toutes celles qui cherchent à mieux connaître la région de la capitale nationale. Merci à
Michel Prévost, Yves Breton et Raymond Ouimet, tous les trois auteurs de livres et de documents historiques, des hommes qui consacrent leur vie à la recherche et qui m’ont donné, chacun à leur façon, leurs précieux conseils.
Lysette Brochu

Raymond Ouimet, écrivain, chroniqueur à Radio-Canada et président du Centre d’archives régional de l’Outaouais. 
Michel Prévost, écrivain, archiviste en chef à l'Université d'Ottawa. 
Yves Breton, auteur, s'intéresse notamment aux faits de société et à l'Histoire, qui inspirent ses articles et ses essais et romans.


1. COURRIELS REÇUS DE LECTEURS / LECTRICES :

"Ottawa, Une nouvelle légende" est tout à fait ce qui me fait plaisir. Les notes pédagogiques sont reçues comme une invitation à la "Bibliothèque et Archives Canada" et par la même occasion une belle visite à Ottawa. Je passerai le livre à ma chère petite nièce pour qui je l'ai acheté ; mais je n'ai pas pu m'empêcher de le lire.
  Aussi, j'aimerais savoir dans quelle langue on lit Abou Ben Adhem: le poème de Leigh Hunt. En hébreu Abou Ben Adhem veut dire "Jeune fils du maître".
Merci pour la légende.
Lorraine Cohen Lavictoire

Bonjour Madame Cohen Lavictoire,
Puisque le livre vient tout juste de paraître, vous êtes la première à me donner un peu de rétroaction et sachez que je l'apprécie beaucoup. Je sais que le poème Abou Ben Adhem a été écrit par un Anglais, James Henry Leigh Hunt, en 1838, qui s'était inspiré d'un texte du poète sufi du douzième siècle, Farid Ud-Attar. 
Voir aussi : 
http://www.answers.com/topic/ibrahim-bin-adham  (histoire de Abou Ben Adhem)
Lysette
.......................

Lysette, j'ai lu ton livre
Ottawa...  Je l'ai trouvé très bien écrit, recherché et invitant.  Si j'étais prof de jeunes enfants, je me ferais un délice que de "fouiner" dans un livre tel "Ottawa" et d'y trouver des renvois, des explications sur la légende, des possibilités de faire de l'apprentissage en jouant, des endroits telles les archives pour piquer les élèves d'une possibilité de parcours dans le monde magique des secrets des livres et j'en passe et j'en passe.
Sincères félicitations pour ta passion, ton talent et ton courage.
Avec beaucoup d'admiration,
Gaëtane Germain

Bonjour,
Ça y est, j'ai lu Ottawa, une nouvelle légende, et je suis très heureux d'avoir participé à ce beau projet car les valeurs que vous défendez et la culture amérindienne me sont chères au cœur. Nous avons passé un très bon moment à le lire ensemble avec les filles.
Je suis ravi de participer à votre oeuvre car j'ai toujours été fasciné par la culture amérindienne. 
Je vous souhaite bonne continuation pour vos livres.
Amicalement.
Laurent PATURAUD   http://www.paturaud.com/albums.htm
Note : Laurent Paturaud est né en 1969 à Chartres en Eure et Loir. Il vit aujourd'hui en Normandie.
Lysette


Dear Lysette,
I very much enjoyed reading your book, Ottawa, telling the story of the people called the Odawas, and of Light-Foot and his parents. It makes very interesting reading, as does the additional information on legends and how to present them given at the back of the book...
Sincerely,

David Mills

Bonjour Lysette
Tu sais quand je suis allée à Ottawa, à Noël, j 'ai acheté ton petit livre sur les Amériendiens . J'ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Continue...
Marjolaine
 
Bonjour,
Je viens de finir de lire ton livre "
Ottawa".
Je l'aime BEAUCOUP, très intéressant.  Bravo!
Sincèrement,
Liane
 
Chère Lysette,
J'ai beaucoup aimé "
Ottawa, une nouvelle légende". Tout en le lisant, j'entendais ta voix me raconter cette belle histoire. Il me semble que j'aurais mieux appris mon histoire si mes livres d'école avaient été aussi captivants et amusants. Je ne pourrai pas attendre jusqu'à Noël pour en acheter d'autres copies pour donner en cadeau. J'ai trop hâte que ma famille et mes amies en jouissent aussi le plus tôt possible. Merci beaucoup pour ce beau cadeau.
Raun 
 

2. Aides pédagogiques

Ottawa
Le mot vient du terme algonquin adawe, c'est-à-dire « commercer : acheter et vendre ». C'est le nom qu'on donnait au peuple qui contrôlait le commerce sur la rivière.

La rivière des Outaouais s'appelle, au moment où Champlain la longe, la Kitchi-sippi, qui signifie « grande rivière ». Elle porte ensuite plusieurs noms : « Grande Rivière », la « rivière des Prairies », la «rivière des Algonquins », la « rivière des Français », la « rivière du Nord » avant de porter le nom qui la désigne aujourd'hui.

« Outaouais » renvoie à «
Outaouas », nom d'une tribu amérindienne. Certains disent qu'ils s'appelaient plutôt les « Outaouaks », ou encore « Ootaooa ». On disait d'abord que ces Amérindiens, les Outaouas, vivaient sur le bord de la rivière.
   

Chères et chers élèves,
Si vous me rencontrez dans un Salon du livre, vous pouvez m'interroger... Voici quelques questions qui vous aideront à mieux me connaître et à mieux découvrir mon livre...
Lysette

1. D'où vous est venue l'inspiration pour écrire cette histoire?

2. Quels objectifs espériez-vous atteindre en publiant cet ouvrage? 

3. Quel groupe d'âge pensez-vous rejoindre? 

4. Pourquoi accompagner cette légende de notes historiques, de recherches et de suggestions pédagogiques? 

5. Pourquoi avoir choisi le genre littéraire «la légende»? 


UNE BELLE CHANSON
Par Monique Brunet
Vingt ans, beaucoup de fraîcheur et une âme typiquement
canadienne-française, Monique Brunet a commencé sa carrière
de chansonnier des l' âge de 13 ans.
D'une chanson à l'autre, elle est apparue à la radio et à la
télévision d'Ottawa et de Hull, puis à Radio-Canada, où elle
fut l'artiste invitée à  "La belle saison" en compagnie de
Clémence Desrochers, Gilles Vigneault et Hervé Brousseau.
Déclarée grande lauréate au concours de 1964-1965 des jeunes
chansonniers de "Jeunesse oblige", elle obtenait une bourse
de la Compagnie Ford pour continuer ses études de chant à l'École
supérieure de musique Vincent d'Indy, pour l'année 1966-1967.
UN INDIEN 
Un Indien sur la terrasse contemplait le Canada,
Il voyait la jeune race s’établir à tour de bras.
Un Indien sur la terrasse contemplait l’Outaouais,
Ma rivière, ma très chère, lui aussi il t’aimait.
Je voudrais porter la tresse de la gloire et de l’honneur
Que portaient les sauvagesses* qui ont bâti leur bonheur.
Oh, combien je les admire les Indiens des premières heures
Et ce soir, je veux devenir, sauvagesse* dans mon cœur.

Un Indien sur une roche contemplait son Canada,
Moi, j’ai brisé ma tête de pioche, je le vois mon Canada.
J’aimerais voir un Indien, j’aimerais m’agenouiller,
Je voudrais lui dire combien j’aimerais le remercier.
Mais où sont-ils ces Indiens? Où les a-t-on renfermés?
Qu’ont-ils dit? Qu’ont-il fait? Pourquoi les a-t-on cachés?
 
Un Indien sur la terrasse contemplait son Canada,
C’était lui le patriarche, il ne s’en doutait même pas.
C’est la même chose aujourd’hui, on l’ignore, on n’y pense pas.
Dans les réserves on l’a enfoui, mais il est roi, ça ne change pas.
Je voudrais porter la tresse de la gloire et de l’honneur
Que portaient les sauvagesses qui ont bâti leur bonheur.
Oh, combien je les admire les Indiens des premières heures,
Et ce soir, je veux devenir, sauvagesse dans mon cœur.
MERCI MONIQUE BRUNET POUR CETTE TRÈS BELLE CHANSON. JE LA FAIS CONNAÎTRE À NOS ENFANTS QUI L'AIMENT ENCORE, et ce, MÊME APRÈS PRESQUE CINQUANTE ANS.

*changer le mot « sauvagesse », en expliquant aux jeunes que ce mot est offensant dans le contexte d’aujourd’hui... on peut dire « amérindienne dans mon coeur... »

 
Valeurs :
Connaître
notre histoire, garder la terre propre, verte et belle…

Résumé :

Dans cette aventure toponymique, l’auteure souhaite faire mieux connaître la culture amérindienne, plus particulièrement cette nation qu’on appelle les Odawas ou les Outaouaks et elle tente à la fois d’expliquer, tout en initiant les enfants à la légende comme genre littéraire, pourquoi la ville de Bytown porte aujourd’hui le nom d’Ottawa et comment la « Grande rivière » en est venue à s’appeler la rivière de l’Outaouais.


À partir de quel âge : 8 à 88 ans

Un voyage au temps des tribus amérindiennes en Outaouais
Lysette Brochu découvre des trésors cachés de l'histoire régionale
Par Marie Pier Lécuyer

Article mis en ligne le 21 mars 2007 à 10:26

Lysette Brochu encourage les gatinois à s'intéresser à l'écriture d'ici, expliquant qu'on a une belle région culturelle avec plus de 130 auteurs.

Piquée par la curiosité lorsque l'un de ses treize petit-fils lui a posé une question naïve, Lysette Brochu a décidé de faire des recherches sur la philosophie amérindienne et sur deux nations, les Odawas et les Outaouaks pour en faire une légende pour petits et grands. Ottawa, une nouvelle légenderaconte la culture amérindienne à travers une histoire qui saura captiver les enfants ainsi que ceux qui s'intéressent à la région de la capitale nationale.

Ce petit livre simple à comprendre regorge de détails que la plupart des habitants de la région ne connaissent probablement pas. «En anglais, on dit Ottawa, qui vient du mot amérindien, adawe, qui signifie commercer. Chez les français, on dit Outaouais, du nom d'une tribu, les Ootaooa. J'ai trouvé plus de 127 façons de nommer cette rivière», affirme Lysette Brochu.

Dans son livre, elle aborde même un enjeu d'actualité très à la mode, l'environnement. C'est que les amérindiens étaient des personnes qui respectaient la nature et gardaient leur environnement propre et vert. «Cela s'est perdu avec les années, mais ça urge de retrouver cette philosophie», mentionne-t-elle.

Mais pourquoi faire une histoire à partir d'une rivière qui sépare la rive québécoise de la rive ontarienne? Lysette Brochu croit fermement qu'il faut donner un sens à ce cours d'eau. «La rivière est entre Ottawa et Gatineau, c'est l'unité pas la division», soutient-elle.

Cette légende, accompagnée de notes historiques et d'éléments de recherches, permet aussi de découvrir que beaucoup de gens sont mécontents puisque ce devrait être la rivière des Algonquins. «Tu ne peux pas changer 400 ans d'histoire, mais je comprend ces gens», avoue-t-elle.

Selon l'auteure, son dernier livre peut autant toucher un enfant curieux d'en apprendre sur les Amérindiens qu'un adulte qui cherche à comprendre cette culture. C'est plus d'un an de recherches parfois difficiles qu'elle a effectué. «Les historiens se contredisent sur certaines choses», explique-t-elle.

Depuis la publication de son livre, elle a été à quelques reprises rencontrer des élèves de différentes écoles primaires de la région, tant à Gatineau qu'à Ottawa. Les enfants s'arracheraient d'ailleurs pratiquement le livre. En plus de leur parler de l'histoire des Odawas et des Outaouaks et de répondre à leurs nombreuses questions, elle leur permet aussi de s'ouvrir sur une autre culture. «Je leur fait chanter une chanson qui s'appelle Un Indien, qui a plus de quarante ans, et ils aiment cela», de dire Mme Brochu.

Le plaisir d'écrire...

C'est la première fois que Lysette Brochu s'attaque à l'écriture d'une légende, un nouveau style qu'elle a adoré explorer. Elle a déjà plusieurs albums destinés aux enfants, recueil de récits et tableaux de vie, nouvelles, contes, poèmes et collectifs à son actif. «J'ai déjà travaillé avec une légende qui existait déjà dans Florence et la Sainte-Catherine, mais cette fois-ci, je l'ai créé moi-même», ajoute-t-elle.
Ce qui est certain pour l'auteure, c'est que l'écriture est une passion. Dès qu'elle trouve un moment libre, elle se met à écrire, mais toujours sans se mettre de pression. Quant à son style d'écriture, elle avoue vouloir continuer de varier les genres, question de ne pas se faire catégoriser. «Je veux écrire ce qui me tente, là où la vie m'emmène», avoue-t-elle. Par ailleurs, elle aimerait éventuellement réaliser un projet auquel elle pense depuis très longtemps : écrire une pièce de théâtre. Elle avoue attendre le bon moment pour écrire ce projet qui lui tient à cœur.

Présentement, elle est à l'écriture d'un roman, une entreprise un peu plus longue que les textes qu'elle écrit le plus souvent, des nouvelles courtes et concises.

La lecture délaissée?

Étant une écrivaine et ancienne enseignante, Lysette Brochu connaît l'importance d'accorder une place à la lecture dans la vie des jeunes. Malheureusement selon l'auteure, cette place n'est plus la même qu'auparavant. Elle s'avoue d'ailleurs inquiète de l'état des bibliothèques, tant scolaires que municipales. Par exemple, elle croit que le remplacement d'ordinateurs désuets dans la bibliothèque passe probablement avant l'acquisition de nouveaux livres. «C'est tellement important, il ne faut pas qu'on néglige ces endroits. Il y a du travail à faire, c'est une priorité», clame-t-elle.
Elle réitère l'importance des livres en expliquant que c'est quelque chose qui ne mourra jamais, allant même jusqu'à qualifier la lecture d'expérience tactile. Ce qu'elle déplore beaucoup aujourd'hui, c'est que plusieurs jeunes s'adonnent seulement à la lecture utilitaire, par exemple, pour leurs travaux scolaires. «Lire amène les enfants à voyager dans l'imaginaire, à faire un voyage intérieur. Ça fait un changement avec la projection extérieure», conclut-elle.


NOTES EN ANGLAIS :

The following should shed light on the origin of the name Ottawa, previously named Bytown:


The name Ottawa (Odawa or French Outaouais) comes from the Algonkian word "Adawe" meaning "to trade" and originates from the fact they used their birchbark canoes to travel great distances for trade. In their own language, the Ottawa and Ojibway refer to themselves as Anishinabe (Neshnabek) meaning "the people."



1.)     The first excerpt is from
A Capital in the  Making, a  history of Ottawa presented by the National Capital  Commission, on their website at
         
http://www.canadascapital.gc.ca/bins/ncc_web_content_page.asp?cid=16297-24515-24516-25143&lang=1<http://www.canadascapital.gc.ca/bins/ncc_web_content_page.asp?cid=16297-24515-24516-25143&lang=1>

"
The Name “Ottawa”  - The name “Ottawa” is Aboriginal in origin but there are varying explanations  of exactly where it came from.  It is generally thought to be the  anglicized form of the name of an Aboriginal people living west of Ottawa,  variously referred to as Outauac, Outaouais, or Outaouit. The Ottawa people  were great traders and the river may have gotten its name from the fact that  it was the river used by the Ottawa people, or perhaps the river leading to  the nation of the Ottawa."  

2.)    The next excerpt comes from
Ottawa  - the Origin of the Name on a website operated by  Bytown or Bust <http://www.bytown.net/index.htm> - History and Genealogy in the Ottawa  area; you can  find this website at   http://www.bytown.net/ottawaname.htm <http://www.bytown.net/ottawaname.htm>
 
"
Adàwe is the Algonquin word meaning "to  trade".  The Outaouaks were a trading nation of the  Anishinàbe family.  It is from Outaouak that  "Ottawa" is derived.
It is the
English corruption of  Adàwe.

Between 1673 and 1688 the French mapped the interior from  Montreal to Lake Huron and the name of the Ottawa River is called Riviére des  Outouais on their first map produced in 1702.  This name appears on the  British maps in 1763 (based on the 1702 French  map)."

3.)    The third excerpt is from  
History of the Rideau Canal,  on the Rideau Canal Waterway website at    http://www.rideau-info.com/canal/history/hist-canal.html<http://www.rideau-info.com/canal/history/hist-canal.html>  

"Coming back to  the construction of the canal, in 1828, a settlement on the south side of the  Ottawa River was surveyed.  This  settlement was named
Bytown.  It was renamed Ottawa in  1855, and was chosen as the site of  Canada’s capital by Queen Victoria in 1857."

4.)    Last excerpt from the  Internet Encyclopaedia website,
tiscali.reference,  that is based in the UK, according to the domain name part of  its Internet address    
uk/reference/encyclopaedia/hutchinson/m0011545.html
<http://www.tiscali.co.uk/reference/encyclopaedia/hutchinson/m0011545.html>
 
"
Ottawa was founded 1826–32 as  Bytown, in honour of John By (1781–1836), whose army  engineers were building the Rideau Canal.   In 1854 it was renamed after the Ottawa River,  the name deriving from the Outaouac, native Canadian Algonquin people of the  area."


Ottawa : 
TRIBE NAME:
Derived from the Algonquian word adawe, meaning "to trade" or "to buy and sell." 


before 1600's


Corel Web.Gallery

The first inhabitants of what is now known as Ottawa were the Algonguin Indians. They called the Ottawa River the "Kichesippi" meaning the "Great River". they called themselves the "Kichesippirini" - "People of the Great River".
voir : http://www.civilization.ca/cmc/archeo/kichisibi/euro/7gr.htm


FousDeLire.ca 
Fiche descriptive
Ottawa - Une nouvelle légende
Légende
7e et 8e année
Auteure  :  Lysette Brochu
Maison d'édition  :  Les Éditions du Vermillon
Parution  :  2006
ISBN  :  978-1-89705-841-1
Nombre de pages  :  124

Mots-clés  :  culture amérindienne, légende, nature, Ottawa, Outaouais
Lien(s) transdisciplinaire(s)  :  

  • Histoire et géographie
Aperçu
Dans ce livre pour tout âge, l’auteure souhaite faire mieux connaître la culture amérindienne, plus particulièrement cette nation qu’on appelle les Odawas ou les Outaouaks, et elle tente à la fois d’expliquer, tout en initiant les enfants au genre littéraire de la légende, pourquoi la ville de Bytown porte aujourd’hui le nom d’Ottawa, et comment la « Grande Rivière » en est venue à s’appeler la rivière des Outaouais (Ottawa en anglais; Kichissippi en algonquin). La légende est accompagnée de notes historiques et de recherche. On y retrouve une variété d’articles et d’activités. Ce livre saura aussi captiver tous ceux et toutes celles qui cherchent à mieux connaître la région de la capitale du Canada. (Tiré de la quatrième de couverture du livre.)


Contenu
  • Personnages principaux, Pied-Léger, jeune garçon de la tribu des Ootaooas, qui vit en parfaite harmonie avec la nature, et son père, Grand-Renard, chef de la tribu et homme sage, qui, lors d’un face-à-face inattendu avec un groupe d’explorateurs français, propose la paix et l’amitié plutôt que le combat; personnages secondaires, d'autres membres de la tribu algonquine, les explorateurs français, appelés Chairs-Blanches ou Visages pâles par les Amérindiens, le guide huron nommé Loup-Fonceur, le rédacteur du journal Gazette qui reçoit, en songe, un message du chef Grand-Renard, et la reine Victoria.

    « Pour Pied-Léger, chaque arbre était un objet de respect, le moindre joli caillou avait de la valeur à ses yeux et il vivait en harmonie avec les ailes de l’air et toutes les choses vertes. Surtout, il ne voulait pas blesser la nature. Parfois, allongé sur un lit de branches d’épinette, en contemplant rêveusement le faîte des arbres, il se sentait bon ami avec la terre, au même diapason qu’elle, si uni à son environnement qu’il ne percevait plus de différence entre lui-même et les fleurs sauvages, rouges, jaunes, roses, orange, violettes, ou l’eau, ou le jeune arbrisseau ou le vert sombre du sapin. » (p. 9-10)

    « Grand-Renard, en homme sage, dans sa belle langue, couleur des eaux et des forêts, exprima sa gratitude pendant que Loup-Fonceur traduisait sa parole :
    - Visages pâles, on ne vous a pas mandé de venir ici, mais, puisque vous y êtes en paix, nous allons accepter vos dons. Nous ne marchons pas sur le sentier de la guerre. Un jour, en reconnaissance, si vous avez besoin d’assistance, nous répondrons, car nous sommes secourables. La dette d’aujourd’hui sera alors effacée. J’ai dit. » (p. 25)

    « …Vous nommerez la cité "OOtaOOa", en souvenir de notre rencontre et du commerce que nous avons eu avec vous, les hommes pâles. Ainsi, notre nom ne mourra pas, votre histoire mènera toujours à nous. Notre trace restera dans le cœur de ce pays. N’oubliez pas cependant ces liens sacrés qui unissent les personnes aux choses de l’univers : les arbres et les buissons, le soleil et les étoiles, les éclairs et la pluie. Gardez votre terre belle, pure et verte. » (p. 28)
     
  • Légende à caractère toponymique qui divertit le lectorat tout en le renseignant sur la culture du peuple odawa et sur l’origine de la ville d’Ottawa, capitale du Canada; intrigue captivante qui met en évidence plusieurs traditions et valeurs de la culture amérindienne, tels que le respect de l’environnement, l’harmonie et l’entraide; sujet apte à intéresser le lectorat visé de par les thèmes exploités (p. ex., culture et langue autochtones, origine de la capitale fédérale, Ottawa, rivière des Outaouais, nature, rituels, rêve).
  • Œuvre qui met en vedette une légende, accompagnée d’une variété de textes (p. ex., notes historiques, lexique, exercices pédagogiques, chansons folkloriques, recette), permettant au lectorat d’en apprendre davantage sur la culture amérindienne; insertion d’illustrations et de photos contribuant à la compréhension de la thématique générale de l’œuvre, sans nécessairement être en lien direct avec le texte; présence de nombreux éléments graphiques facilitant l’interprétation du texte (p. ex., notes explicatives sous chaque illustration, marques d’appel renvoyant à des références, caractères italiques, majuscules et en gras, guillemets, traits obliques, listes numérotées). 

    « Le père de Pied-Léger, à voix haute, adressait alors des paroles à l’animal qui devait être mangé : "Ours, ne pense pas de mal de nous. Toi, le courageux, tu as été tué pour nourrir le corps de nos enfants. C’est glorieux et pour cela nous t’aimons. Merci pour ton héroïque sacrifice." » (p. 16)

    « Ces autochtones étaient des rameurs de remarquable adresse, des canotiers experts et ils aimaient parcourir la Grande Rivière, celle que Samuel de Champlain appelait, la Rivière des Algommequins. » (p. 19) 

    « Rassemblés sur la berge, en train de monter dans leurs barques, ils entendirent aussitôt les couplets d’une chanson étrange :
    À la claire fontaine 
    M’en allant promener
    J’ai trouvé l’eau si belle… » (p. 20) 

    « 10. Rivière des Algonquiens. Lucien Brault écrit 
    Algourmequins pour désigner le même cours d’eau.
    Source : Brault, Lucien, 
    Histoire de la Pointe-Gatineau, 1807-1947, École industrielle des Sourds-Muets, Montréal, © 1948, p. 14. » (p. 38)

Langue
  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre et familier dans certains textes; champs lexical relié à la thématique de la culture amérindienne et de la langue algonquine (p. ex., Adawe, Pied-Léger, miskonim, odeimin, Chairs-Blanches, indigènes), les mots étant définis à partir du contexte ou des notes en bas de page.

    « Il y a quatre cents ans1 et de nombreuses lunes encore, vivait une nation qui parlait la langue algonquine et qu’on appelait les Adawe2. Parfois, la sonorité du mot porté par le vent, changeait et, alors, on les nommait les Odawas ou encore les Outaouaks3. » (p. 9)

    « Un jeune brave, le Huron Loup-Fonceur, guidait les Blancs dans leur périple. Il reconnut cette tribu de langue algonquine, les Ootaooas. Il pointa donc de la main dans leur direction en répétant le mot :
    OO ta OO a! OO ta OO a! OO ta OO a! OO ta OO a! » (p. 21)

    « Là ousqu’y sont tous les raftsmen (bis)
    Dans les chantiers, y sont montés.

    Refrain
    Bing sur la ring! Bang sur la rang!
    Laissez passer les raftsmen
    Bing sur la ring! Bing, bang! » (p. 90)
     
  •  Emploi de nombreuses phrases transformées, souvent longues et complexes, et de phrases à construction particulière; types et formes de phrases variés contribuant à la lisibilité du texte. 

    « Après le bain, dans la tranquillité du temple de la nature, face au soleil qui dansait sur l’horizon et embrasait la terre, il offrait sa prière muette au Grand Esprit de l’Univers, et il écoutait attentivement le babil de l’eau, le chant de la brise et la voix des bois où poils et plumes règnent en maîtres. » (p. 9)

    « Les voyageurs, eux, s’étonnèrent de voir l’accoutrement des indigènes. En riant, un de ces explorateurs français lança à ses compagnons…
    - Mais regardez-moi ces Peaux-Rouges aux cheveux relevés et au corps tatoué.
    Un autre s’esclaffa en les apercevant.
    - Hé! les amis! Avez-vous déjà vu des oreilles pareilles? Ma foi! Elles pendent jusqu’à leurs épaules. » (p. 21)
     
  • Emploi de nombreuses expressions imagées et d’énumérations qui enrichissent le texte, permettant au lectorat d’apprécier le style descriptif de l’auteure.

    « Il avançait au milieu des cèdres et des pins splendides, se frayait un chemin au travers d’une talle d’épinettes ou d’aulnes, ou encore, il marchait lentement, écoutant le bruissement continu des feuilles sèches, prenant le temps de se faire l’ami d’un ouaouaron vert, d’une loutre, d’un écureuil gris, d’un héron ou d’un faon blessé. » (p. 16-17)

    « Les Odawas étaient de braves et puissants chasseurs, presque toujours armés de couteaux de chasse à la ceinture, de frondes, d’arcs et de carquois remplis de flèches et, il faut le dire, la mort ne les effrayait pas. 
    Durant le temps des glaces et de la neige, ils savaient suivre les pistes fraîches, prendre quantité de bêtes sauvages, comme des daims, des cerfs, des lièvres, des rats musqués, des martres ou des renards. » (p. 23-24)
     
  • Prédominance de séquences descriptives, permettant au lectorat de se situer dans le temps et le lieu de l’action; séquences dialoguées permettant de s’immiscer dans l’esprit des personnages et de mieux comprendre la relation entre eux.

    « Un matin, après une nuit pleine de vie lunaire, et après avoir rêvé aux eaux bouillonnantes et noires de la rivière, Grand-Renard, homme droit et robuste, dans la vigueur de l’âge, à l’œil noir et perçant et aux pommettes saillantes, portant une plume d’aigle dans sa chevelure, juste au-dessus de l’oreille droite, et une queue de renard à la ceinture, dit à ses frères du conseil de bande, réunis dans un cercle, sous l’ombre d’un vieux chêne :
    - Quittons le confort de nos wigwams. » (p. 18)

    « Le chef indien lui adressa la parole dans un dialecte qu’il arrivait à comprendre, même s’il ne l’avait jamais étudié.
    - Que me voulez-vous? grommela-t-il.
    - Silence! Le chef va parler. Visage pâle, dit-il, de sa voix grave, ne craignez rien. Malgré les époques de trouble, d’échauffourées et de pillage entre nous et vous, les Blancs et les Robes noires, nous avons longtemps traité avec vous et fait tabagie. Nous sommes devenus des alliés, rappelez-vous. Aussi, j’ai fait, un jour, une promesse à vos ancêtres et moi, Grand-Renard, je ne romps pas mes promesses… » (p. 26-27)

Référents culturels
  • Nombreux référents géographiques et langagiers faisant partie du patrimoine canadien-français (p. ex., légende, historique de la région de l’Outaouais).
  • Référence à la culture traditionnelle française (p. ex., chanson folklorique À la claire fontaine).

Pistes d'exploitation
  • Demander aux élèves d’expliquer, dans leurs propres mots, l’origine des mots « Ottawa » et « rivière des Outaouais » tel que raconté dans la légende.
  • Expliquer aux élèves que divers textes juridiques ont été édictés avant qu’Ottawa devienne officiellement la capitale du Canada (p. ex., la Proclamation royale de 1763, l’Acte de Québec de 1774, l’Acte constitutionnel de 1791) et que ces lois ont eu des conséquences sur les Canadiens français, les Anglais et les peuples autochtones. Amener les élèves à expliquer l’impact de ces lois sur le peuple (p. ex., assimilation de la population française, stabilisation des relations avec les Amérindiens).
  • Proposer aux élèves de se grouper par deux et de comparer Ottawa Une nouvelle légende et la légende Qu’Appelle, dont la fiche descriptive apparaît sur le site de FousDeLire. Leur demander d’utiliser le diagramme de Venn pour mettre en évidence les ressemblances et les différences entre les deux œuvres, selon diverses caractéristiques (p. ex., époque, lieu, personnages, événements surnaturels). Inviter chaque équipe à expliquer son diagramme au groupe-classe.
  • Inviter les élèves à former de petites équipes et à choisir un des textes présentés dans l’œuvre (p. ex., légende, chanson, poème) dans le but d’en faire une présentation au groupe-classe. Leur proposer de présenter leur numéro en utilisant un mode de prestation de leur choix (p. ex., saynète, théâtre des lecteurs, ombres chinoises, tableau).

Conseils d'utilisation
  • Afin de profiter du potentiel de l'œuvre, appuyer les élèvesdans l’exploitation des divers textes complémentaires (p. ex., Notes historiques et rechercheVocabulaireEnseignement de l’histoire).
  • Consulter les activités pédagogiques qui sont proposées dans l’œuvre (p. ex., Qu’est-ce qu’une légende?Exercice de rédactionDiscussion ou débatLeçon d’histoire de la natureArtsFilms).
  • Consulter la dédicace et les notes de remerciements qui précèdent l’œuvre, ainsi que la bibliographie, le crédit (sic) des illustrations, la liste des œuvres écrites par l’auteure et la table des matières qui se trouvent à la fin de l’œuvre.



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